En janvier, Les Tréteaux du Parvis présentent un spectacle très original, Dérives, réunissant quatre courtes pièces de Jean-Michel Ribes, RumeursLes cent pasUltime bataille et Bataille navale. Jean-Marie Torrenté et Hormoz Kechavarz se répartissent les mises en scène des pièces. Les thèmes de ces dernières ne manquent pas de surprendre, et les situations évoquées confrontent les spectateurs à une réalité qui dérive, pour finalement confiner à l’absurde. Tout cela est teinté d’un humour corrosif. L’auteur parvient toujours à surprendre et les metteurs en scène, ayant parfaitement compris cet enjeu, choisissent de délaisser le lieu classique des représentations théâtrales pour investir la Buvette du Centre sportif, cadre des trois premières pièces, alors que la piscine accueille le radeau sur lequel se déroule Bataille navale.

Dès fin février et jusqu’à fin mars, toutes les forces vives de la Troupe se retrouvent au Roxy pour la deuxième Revue tant attendu par tous les Agaunois. Ecriture et mise en scène de Tous cons sans temps sont à nouveau l’oeuvre de Pierre-Benoît Veuthey et Frédéric Rappaz. Le succès est aussi retentissant que lors de Par maux et par vices en 1993 et il faut à nouveau agender des supplémentaires pour satisfaire le nombreux public.

Le 20 juin, toute la Troupe costumée en cantonniers participe à l’accueil officiel par la Municipalité de «son» nouveau Conseiller d’Etat Jean-Jacques Rey-Bellet.

Lors de l’Assemblée générale de la société, le 26 juin 1997, la Troupe élit un nouveau Comité présidé par Guy-François Panchard en remplacement de Christiane Balleys qui aura assumé la présidence durant un peu plus de sept ans.

Le 20 septembre, la Municipalité agaunoise accueille les autorités de St-Maurice-Val-de-Marne et ceci à l’occasion des quarante ans du jumelage entre les deux cités. Les Tréteaux du Parvis créent et présentent à cette occasion une production divertissante.

En août, le Comité décide la publication périodique d’un petit Journal destiné à servir de liens entre tous les membres de la Troupe. La partie rédactionnelle en est confiée à Emmanuelle Es-Borrat. Le premier numéro paraît en novembre à l’occasion du souper annuel de la société.

En fin d’année, suite à des tensions devenues ingérables et après plusieurs tentatives de conciliations, Les Tréteaux du Parvis, se retrouve «amaigris» par le départ de neuf membres.